« N’ouvrez pas… il est encore dans la pièce. » Trois coups sous le cercueil révélèrent un secret que personne n’aurait imaginé.

Le premier coup de hache fit voler le couvercle du cercueil en éclats.

Les invités poussèrent un cri.

Au milieu de la salle funéraire, une femme de ménage en uniforme orange respirait difficilement, les mains serrées sur le manche de la hache.

— Arrêtez-la !

Deux hommes s’élancèrent vers elle.

Elle recula d’un pas.

— Ne me touchez pas !

Sa voix tremblait.

Mais son regard restait fixé sur le cercueil.

Elle s’agenouilla.

Puis posa lentement sa main sur le bois brisé.

— Vous l’entendez ?

Personne ne répondit.

Elle ferma les yeux.

— Écoutez…

Le silence envahit toute la pièce.

Puis…

un très léger son.

Comme un frottement.

Venant de l’intérieur.

Les invités échangèrent des regards inquiets.

Le mari secoua la tête.

— C’est impossible.

La femme de ménage arracha les derniers morceaux du couvercle.

Le cercueil apparut enfin.

La jeune femme reposait immobile.

Les yeux fermés.

Aucun mouvement.

Le médecin présent s’approcha.

Il vérifia rapidement son pouls.

Puis releva la tête.

— Elle est bien décédée.

Les invités poussèrent un soupir de soulagement.

Mais la femme de ménage ne bougeait pas.

Elle observait simplement les mains de la défunte.

Puis murmura :

— Ce n’était pas elle qui frappait…

Tous se figèrent.

— Quoi ?

Elle désigna l’intérieur du cercueil.

— Le bruit venait d’en dessous.

Le silence retomba.

Le médecin fronça les sourcils.

— En dessous ?

La femme de ménage frappa doucement le fond du cercueil.

Immédiatement…

trois coups lui répondirent.

Toute la salle recula d’horreur.

Le visage du mari devint livide.

Les pompes funèbres soulevèrent précipitamment le cercueil.

Sous celui-ci…

le marbre présentait une trappe métallique parfaitement dissimulée.

Personne ne comprenait.

Le directeur des pompes funèbres balbutia :

— Cette salle n’a jamais eu de trappe…

La femme de ménage s’agenouilla.

Elle posa la main sur le métal.

Les coups recommencèrent.

Plus forts.

Quelqu’un…

était enfermé sous la salle funéraire.

Le mari recula instinctivement.

Puis se retourna brusquement.

Comme pour prendre la fuite.

Au même instant…

la trappe vibra de nouveau.

Et une voix très faible résonna sous le sol.

N’ouvrez pas… il est encore dans la pièce…

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